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Une société liée au Royal Group des Émirats arabes unis détient 6 782 Bitcoin d’une valeur de 454 millions de dollars

Par

Shweta Chakrawarty

Shweta Chakrawarty

Le Royal Group d'Abu Dhabi, via IHC, détient 6 782 BTC d'une valeur de 454 millions de dollars, ce qui en fait l'un des principaux détenteurs mondiaux de titres liés à des États.

Une société liée au Royal Group des Émirats arabes unis détient 6 782 Bitcoin d’une valeur de 454 millions de dollars

À retenir

Résumé généré par l'IA, examiné par la rédaction.

  • La société Citadel Mining des Émirats arabes unis détient 6 782 BTC d’une valeur de 454 millions de dollars.

  • L'entité 2PointZero, détenue par IHC, contrôle 85 % des opérations d'Abu Dhabi.

  • Les portefeuilles n'affichent aucune sortie de fonds sur quatre mois, ce qui témoigne d'une conviction à long terme.

  • Les Émirats arabes unis figurent parmi les principaux détenteurs de bitcoins liés à un État souverain, aux côtés du Bhoutan et du Salvador.

Une société de minage liée aux Émirats arabes unis et rattachée au Royal Group détient désormais 6 782 Bitcoin. Leur valeur est estimée entre 453 et 454 millions de dollars. Les données proviennent du suivi on-chain d’Arkham Intelligence. Les portefeuilles sont liés à Citadel Mining, une opération détenue majoritairement par 2PointZero. Cette dernière appartient au conglomérat IHC, basé à Abou Dhabi.

La plupart des Bitcoin semblent intacts. Aucun flux sortant majeur n’a été enregistré au cours des quatre derniers mois. Hors coûts énergétiques, le profit latent est estimé à environ 344 millions de dollars. Ces chiffres mettent en lumière une stratégie d’accumulation discrète mais disciplinée.

Une opération stratégique de minage de Bitcoin aux Émirats arabes unis

Citadel Mining a constitué son stock de Bitcoin via du minage industriel plutôt que par des achats sur le marché. L’opération est basée à Abou Dhabi, où les coûts de l’énergie restent faibles par rapport à de nombreuses autres régions. Cet avantage est déterminant. Le minage devient très rentable lorsque l’électricité est bon marché et que l’infrastructure est stable.

La société Royal Group (Citadel Mining) aurait accumulé ses avoirs de manière régulière depuis le lancement de ses activités. Au lieu de vendre les bitcoins minés pour couvrir ses coûts, elle semble en conserver la majorité. Cela traduit une vision de long terme. Cela montre aussi une confiance dans la valeur future du Bitcoin plutôt qu’un besoin de trésorerie à court terme. Il ne s’agit pas d’une petite structure de détail. C’est une opération de minage à l’échelle industrielle, soutenue par des capitaux et des infrastructures. Les avoirs sont donc davantage stratégiques que spéculatifs.

Des gains solides et une stratégie de conservation claire

Au cours actuel du Bitcoin, proche de 67 000 dollars, les 6 782 BTC valent environ 454 millions de dollars. Les données d’Arkham suggèrent que le profit latent du Royal Group atteint près de 344 millions de dollars, hors coûts énergétiques. Même en tenant compte des dépenses d’électricité, l’opération resterait largement rentable grâce aux avantages régionaux.

Ce qui frappe, c’est l’absence de ventes récentes. De nombreux mineurs cèdent régulièrement des Bitcoin pour financer leurs opérations. Citadel semble faire l’inverse. Ses portefeuilles montrent des mouvements limités au cours des quatre derniers mois. Cette stratégie de conservation renforce l’idée du Bitcoin comme actif de réserve à long terme plutôt que simple stock issu du minage.

Où se situent les Émirats arabes unis parmi les détenteurs souverains

Le stock des Émirats arabes unis figure désormais parmi les plus importants avoirs en Bitcoin non issus de saisies liés à une entité proche d’un État. Des pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni détiennent des montants plus élevés, mais ces bitcoins proviennent principalement de saisies. Le Salvador détient environ 7 000 BTC via des achats directs. Le Bhoutan a également miné des réserves significatives.

L’approche des Émirats diffère. Le pays mine ses Bitcoin. Cela crée un flux durable plutôt que de dépendre d’achats sur le marché ou de confiscations. Même si ces avoirs ne représentent qu’une faible fraction de l’offre totale de Bitcoin, ils réduisent progressivement l’offre en circulation.

Des implications plus larges pour le Bitcoin

Cette évolution alimente le récit d’une accumulation liée aux États. Les régions riches en énergie peuvent transformer leur puissance en actifs numériques. Si elles conservent leurs avoirs au lieu de vendre, l’offre se resserre davantage. Il est toutefois important de noter que Royal Group (Citadel Mining) n’est pas le trésor public des Émirats arabes unis. Il s’agit d’une entité privée liée à la famille royale. Néanmoins, l’ampleur des montants montre à quel point certaines parties de la région prennent le Bitcoin au sérieux. Pour l’instant, le message est simple. Le mineur lié aux Émirats a constitué une réserve importante de Bitcoin. Il la conserve et le fait discrètement, sans gros titres spectaculaires, jusqu’à présent.

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