Actualités

Le PDG de CoinDCX exhorte l’Inde à soutenir Web3, tandis que le BJP soutient les stablecoins.

Par

Shweta Chakrawarty

Shweta Chakrawarty

Sumit Gupta, PDG de CoinDCX, soutient la position du BJP en faveur des stablecoins et exhorte l'Inde à devenir un leader du Web3. La réglementation pourrait débloquer 1 000 milliards de dollars de PIB.

Le PDG de CoinDCX exhorte l’Inde à soutenir Web3, tandis que le BJP soutient les stablecoins.

À retenir

Résumé généré par l'IA, examiné par la rédaction.

  • Sumit Gupta de CoinDCX qualifie les stablecoins de « l'opportunité de 1 000 milliards de dollars du PIB de l'Inde », citant l'audacieuse poussée fintech du BJP.

  • Gupta affirme qu'il est temps que l'Inde adopte la cryptographie pour créer des emplois, attirer des capitaux et être à la pointe de l'innovation.

  • Alors que les États-Unis ont déjà donné leur feu vert aux stablecoins, l’Inde risque de prendre du retard sans une politique Web3 claire.

Grâce à une alliance inattendue entre la politique et les cryptomonnaies, l’Inde vient de recevoir un signal d’alarme. Sumit Gupta, le PDG de CoinDCX, a exprimé son approbation pour la récente intervention du porte-parole du BJP, Pradip Bhandari. Il a prononcé un discours téméraire : l’Inde doit investir massivement dans les stablecoins et se positionner en leader dans la compétition mondiale des fintechs.

Gupta a jugé l’éditorial « très pertinent », déclarant qu’il « souligne comment les stablecoins renforcent l’écosystème mondial de la fintech ». Dans un tweet, il a mentionné : « Le secteur Web3 pourrait contribuer à hauteur de 1 000 milliards de dollars au PIB indien d’ici 2032. »

Les États-Unis en tête, l’Inde surveille

Gupta réagit alors que les États-Unis viennent d’autoriser les stablecoins avec le GENIUS Act. Ce texte législatif permet à des entités sous réglementation, telles qu’Amazon et JPMorgan, de créer des dollars tokenisés dont la garantie repose sur des bons du Trésor américain à raison d’un pour un. Ce n’est pas une spéculation sur la cryptographie, mais bien une stratégie économique. Scott Bessent, le secrétaire au Trésor, a déclaré : « Les stablecoins pourraient devenir les principaux acquéreurs de bons du Trésor américain. »

Le projet de loi a été adopté avec le soutien bipartisan. Cette rare unité montre à quel point les États-Unis accordent de l’importance au rôle de la blockchain dans leur avenir économique. L’Inde, quant à elle, reste hésitante. La RBI a des inquiétudes légitimes concernant le contrôle monétaire, mais comme l’a soutenu Bhandari, les stablecoins tokenisés adossés à la roupie peuvent toujours exister dans un cadre réglementé et souverain.

Une opportunité manquée sans réglementation

L’infrastructure numérique en Inde est déjà de niveau mondial : UPI, Aadhaar, ONDC… nous avons établi les infrastructures nécessaires. Cependant, pour le Web3, la majorité des développeurs indiens travaillent à l’étranger ou dans des environnements marqués par une incertitude réglementaire. « Dans le monde entier, des nations mettent en place des structures et font croître leurs écosystèmes », a tweeté Gupta. « Il est temps que l’Inde prenne aussi des mesures ! »

Die Wachstumschance ist enorm. Gupta pense qu’avec des règles plus limpides, le Web3 pourrait se transformer en un élément fondamental de l’économie indienne. Non seulement grâce au commerce, mais aussi grâce à de nouvelles méthodes d’épargne, à l’identité numérique et à la tokenisation de la dette publique.

Les enjeux : emplois, investissements et fuite des talents

Il y a une possibilité pour l’Inde de se positionner en tête, mais il existe également un risque qu’elle accuse un retard. Les développeurs partent. Les startups se déplacent vers des centres propices aux cryptomonnaies, tels que Dubaï ou Singapour. La réglementation ne se réduit pas à une simple formalité ; elle est un facteur d’attraction des talents et des investissements.

Beide Gupta und Bhandari begreifen es. Leur message ne souffre d’aucune ambiguïté : il faut que l’Inde agisse rapidement. Les stablecoins et l’infrastructure blockchain fournissent des rendements spéculatifs, mais leur potentiel va bien au-delà : ces outils sont indispensables à la modernisation de l’économie, à l’attraction des investissements directs étrangers (IDE) et à la création de millions d’emplois.

De la marge à l’épine dorsale financière

Les cryptomonnaies et le Web3 ont quitté la marge. Les paiements en cryptomonnaies sont acceptés par Emirates Airlines. Des stablecoins sont émis par les grandes entreprises américaines. L’Inde ne peut plus se permettre de considérer ce secteur comme une niche. Ce que Gupta tweete en faveur de la position du BJP, c’est plus qu’un simple soutien : c’est un appel à agir. Pour l’Inde, la porte est ouverte pour diriger le Web3. Cependant, cela ne pourra pas durer éternellement.

Google News Icon

Suivez-nous sur Google News

Recevez les dernières informations et mises à jour sur la crypto.

Suivre