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« Ce n’est pas de la charité » — Pourquoi les commerçants acceptent Pi au GCV

Par

Triparna Baishnab

Triparna Baishnab

Doris Yin, défenseure du réseau Pi, explique pourquoi accepter Pi chez Global Consensus Value est une stratégie commerciale à long terme, et non une œuvre de charité.

« Ce n’est pas de la charité » — Pourquoi les commerçants acceptent Pi au GCV

À retenir

Résumé généré par l'IA, examiné par la rédaction.

  • Doris Yin soutient que les paiements Pi chez GCV sont stratégiques et non charitables.

  • Favorise les paiements partiels en Pi et en monnaie fiduciaire pour la durabilité

  • Partage des exemples concrets de troc de 2022-2023

  • Privilégie la circulation à l'extraction immédiate de monnaie fiduciaire

Doris Yin, actrice de longue date du Pi Network et partisane du Global Consensus Value (GCV), a relancé le débat sur l’adoption de Pi par les commerçants. Dans son dernier message, Yin précise toutefois qu’accepter Pi au GCV ne relève pas de la charité, mais d’une approche commerciale réfléchie. Depuis 2023, elle défend un modèle hybride dans lequel les commerçants acceptent la moitié des paiements en Pi et l’autre en monnaie fiduciaire, afin de maintenir leurs activités tout en participant au développement de l’écosystème.

La circulation plutôt que la conversion en espèces

L’élément central de l’argumentation de Yin est que la circulation génère de la valeur. Plutôt que de convertir immédiatement Pi en monnaie fiduciaire, elle insiste sur l’importance de maintenir Pi en mouvement au sein de l’écosystème. Yin ne présente pas Picoin comme un actif spéculatif, mais comme un moyen d’échange dont la valeur augmente à mesure que davantage de commerçants et de consommateurs l’utilisent.

Des supports médiatiques datant de 2022 et 2023, joints à la publication, présentent des exemples précis de transactions par troc. Parmi eux figurent la mise en vente de smartphones Samsung valorisés à 299 Pi et la livraison de compléments PM Amino au Canada, accompagnée de captures d’écran confirmant les transactions en Pi. Ces éléments réfutent les accusations selon lesquelles Pi ne serait pas utilisable dans le monde réel. Ils montrent que des échanges de pair à pair ont déjà eu lieu au sein de la communauté.

Les premiers commerçants comme bâtisseurs de l’écosystème

En tant que pionnière du mouvement GCV, Yin souligne que l’implication initiale des commerçants est essentielle. Elle met en avant la base de données croissante du Pi Network, qui dépasse les 20 millions de points de données, preuve selon elle de l’augmentation du nombre d’utilisateurs. À ses yeux, les commerçants qui s’engagent tôt ne se contentent pas de vendre des biens. Ils contribuent aussi à établir des standards de prix, des modèles d’échange et des systèmes de confiance susceptibles d’influencer le modèle économique de Pi à long terme.

Yin relie également l’adoption par les commerçants au récit plus large de la valorisation du GCV, souvent évoquée à 314,159 dollars par Picoin. Elle affirme qu’une telle valorisation ne peut pas être centralisée, mais doit être acceptée et utilisée collectivement, même si elle reste controversée et ambitieuse. Tout commerçant acceptant aujourd’hui Pi à une valeur négociée pourrait disposer d’une influence particulièrement forte si une standardisation économique du réseau devait émerger à l’avenir.

Références

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